Mardi 9 juin 2009
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16:03
Un groupe de jeunes Japonaises à Shibuya en février 2008 : frileuses du haut du corps, mais pas du bas !
Un bref article pour aujourd'hui, mais qui risque d'en surprendre plus d'un(e) par son contenu qui met en
avant les différences prétendues ou vérifiées entre les Japonais et les Francais (ou -au sens large- les Occidentaux).
J'ai déjà parlé il y a quelques semaines de la différence de température corporelle : la nôtre est à peu de choses près de 37,5°celsius alors que la leur serait estimée à une moyenne approximative de 36° celsius. Tous les témoignages de mes amis japonais corroborent avec cette information, l'accréditant. En fonction des moments de la journée et de la température ambiante, ainsi bien sûr que de leur état de santé, elle peut baisser à 35,6°celsius (toujours d'après les témoignages que j'ai collectés ici-et-là) et monter jusqu'à 38,1°celsius. Ces variations appartiennent à chacun et doivent être prises à titre exemplaire : la fourchette entre le minimum et la maximum ne sera pas le même pour tous les Japonais, bien évidemment. Il convient cependant de souligner qu'à la base, leur moyenne est bel et bien inférieure à la nôtre. J'ignore encore à quoi cela est dû, et les Japonais interrogés ont juste été capables de me répondre que cela venait de leur ADN, de leurs racines, à l'instar d'autres caractéristiques comme les yeux bridés et le nez applati.
Dans de telles conditions, je ne fus pas surpris, un jour où je bavardais avec des colocataires qui ignoraient la température moyenne corporelle des Occidentaux et qui crurent alors que je me moquais d'eux en leur disant que tel qu'ils me voyaient, je devais avoisiner les 37,5°celsius. Ils me demandèrent si j'allais bien, si je n'avais pas de fièvre. Je leur répondis qu non, un peu amusé, et poussai le bouchon en leur disant qu'en France, lorsque l'on était malades, on pouvait avoir de la fièvre et culminer alors jusqu'à 39 ou 40°celsius. Mes trois colocataires s'exclamèrent d'un "Heiiiiiiiiin...??" en se regardant comme si j'avais dit la pire des inepties. Et l'une d'entre elles ajouta : "À 39°, je meurs !"
Une autre différence concerne le nombre de battements de cœur à la minute : en effet, en Occident, ou au moins en France, et globalement, nous avons tous un rythme cardiaque fixé à soixante-dix ou soixante-et-onze battements par minute. Les Japonais descendent à une moyenne globale de soixante-six ou soixante-sept battements. Une fois encore, ce sont des moyennes et des généralites qui n'excluent donc pas les exceptions.
Les Japonais interrogés sur le sujet parlent de leurs racines, une fois de plus, tandis que d'autres désignent leur alimentation saine et équilibrée pour réguler les battements du cœur et faire en sorte qu'il ne se fatigue pas trop vite. Ce qui est sûr, c'est que cela peut expliquer, peut-être, leur longévité (la plus importante au monde), puisqu'ils vivent avec un cœur qui travaille moins. Malgre le stress, l'alcool, le tabac, la maladie, les efforts qu'ils font tous les jours, l'augmentation du nombre de battements à la minute n'excède sans doute pas la nôtre dans de telles circonstances ; c'est vraisemblablement aussi ce qui nous donne l'impression qu'ils sont plus zen que nous.
La dernière différence dont j'ai entendu parler concerne les femmes enceintes et le temps au terme duquel elles accoucheraient : dix mois. Mais il n'y a pas lieu de s'étendre sur le sujet puisqu'ils ont sans doute une manière différente de compter les mois, un peu à l'image de notre rez-de-chaussée qui est leur premier étage.
La physionomie asiatique, et particulièrement chez les Japonais, est très marquée, peut-être plus que les Chinois, les Coréens ou les Vietnamiens, à mon sens. Pour gommer ces différences avec les Occidentaux et se rapprocher de l'apparence des Européens et des Américains, beaucoup de femmes du Kantô [ 関東 ], principalement, passent sur la table d'opération et se font "occidentaliser". Cela inclut notamment deux opérations :
- débridage des yeux.
D'après ce que je sais, il s'agirait juste de sectionner un nerf ou un tendon pour que la paupière repliée sur la base des cils soit détendue. Les Japonais ont des cils aussi longs que les nôtres, mais leur base étant masquée par l'épaisseur de la paupière supérieure repliée, ils donnent cette impression d'être plus courts. Les yeux semblent constamment étrécis, s'étirant à l'horizontale alors que leur forme originelle est sensiblement la même que la nôtre. Les Japonaises modernes, office-ladies ou filles branchées de Shibuya [ 渋谷 ] ou de Harajuku [ 原宿 ] sont les premières à avoir expérimenté le débridage, devenu un phénomène de mode à Tôkyô [ 東京 ].
- implants mammaires.
Si l'on s'appuie sur les généralités, on remarquera que la plupart des Japonaises ont des petits seins. Cela n'est pas déplaisant... encore que chacun ira de son grain de sel pour donner son opinion. Toujours est-il que nombre de Japonaises sont complexées par leur poitrine plate et rêvent d'être aussi bien ornées qu'Angelina Jolie (c'est un exemple : je ne suis ni intéressé par elle, ni désintéressé. C'est l'indifférence la plus totale !). Du coup, elles ont recours aux implants mammaires. L'ennui, c'est que toutes n'ont pas les muscles et le squelette idéal pour pouvoir porter des bonnets un peu plus conséquents. Mais quelle fierté ensuite d'aller s'acheter des sous-vêtements dans les boutiques chic de Ginza [ 銀座 ] ou d'Omotesandô [ 表参道 ], et d'être regardée différemment par son mari ou son petit ami.
Ce n'est que pure perte de charme et d'exotisme, mais cela n'engage que moi : rien ne vaut le naturel... et des implants mammaires coûtent tellement chers et ne sont de plus pas exempts d'inconvénients. Mais la "Parisienne" fait rêver les Japonaises avec ses longs cils, sa bouche pulpeuse, ses longues jambes et ses lolos bien haut perchés et arrondis. Tsss... L'Occident leur vend du rêve... mais elles ne veulent pas se contenter de songes ; elles veulent le beurre et la crémière ; quant à l'argent du beurre, elles le donnent aux chirurgiens-esthéticiens et aux plasticiens, génies de la lampe qui leur accordent la réalisation de leurs souhaits pour réduire l'écart entre l'archipel et l'héxagone.
Les Japonais sont des êtres humains, nous sommes aussi des êtres humains -nous autres Français- et nous faisons la queue comme tout le monde à la Poste ou à la banque, quel que soit le pays. Nous respirons par le nez et la bouche et mettons un pied devant l'autre pour marcher. Les différences sont physiques, les autres relèvent de la personnalité. Mais nous sommes tous humains, avec des variantes cependant. Relles et / ou fictives, là n'est pas la question. Il convient d'accepter chacun comme il est, mais pour se faire, il faut déjà apprendre à vivre avec soi-même, tel que l'on est...
Tel que l'on évolue.
J'ai déjà parlé il y a quelques semaines de la différence de température corporelle : la nôtre est à peu de choses près de 37,5°celsius alors que la leur serait estimée à une moyenne approximative de 36° celsius. Tous les témoignages de mes amis japonais corroborent avec cette information, l'accréditant. En fonction des moments de la journée et de la température ambiante, ainsi bien sûr que de leur état de santé, elle peut baisser à 35,6°celsius (toujours d'après les témoignages que j'ai collectés ici-et-là) et monter jusqu'à 38,1°celsius. Ces variations appartiennent à chacun et doivent être prises à titre exemplaire : la fourchette entre le minimum et la maximum ne sera pas le même pour tous les Japonais, bien évidemment. Il convient cependant de souligner qu'à la base, leur moyenne est bel et bien inférieure à la nôtre. J'ignore encore à quoi cela est dû, et les Japonais interrogés ont juste été capables de me répondre que cela venait de leur ADN, de leurs racines, à l'instar d'autres caractéristiques comme les yeux bridés et le nez applati.
Dans de telles conditions, je ne fus pas surpris, un jour où je bavardais avec des colocataires qui ignoraient la température moyenne corporelle des Occidentaux et qui crurent alors que je me moquais d'eux en leur disant que tel qu'ils me voyaient, je devais avoisiner les 37,5°celsius. Ils me demandèrent si j'allais bien, si je n'avais pas de fièvre. Je leur répondis qu non, un peu amusé, et poussai le bouchon en leur disant qu'en France, lorsque l'on était malades, on pouvait avoir de la fièvre et culminer alors jusqu'à 39 ou 40°celsius. Mes trois colocataires s'exclamèrent d'un "Heiiiiiiiiin...??" en se regardant comme si j'avais dit la pire des inepties. Et l'une d'entre elles ajouta : "À 39°, je meurs !"
Une autre différence concerne le nombre de battements de cœur à la minute : en effet, en Occident, ou au moins en France, et globalement, nous avons tous un rythme cardiaque fixé à soixante-dix ou soixante-et-onze battements par minute. Les Japonais descendent à une moyenne globale de soixante-six ou soixante-sept battements. Une fois encore, ce sont des moyennes et des généralites qui n'excluent donc pas les exceptions.
Les Japonais interrogés sur le sujet parlent de leurs racines, une fois de plus, tandis que d'autres désignent leur alimentation saine et équilibrée pour réguler les battements du cœur et faire en sorte qu'il ne se fatigue pas trop vite. Ce qui est sûr, c'est que cela peut expliquer, peut-être, leur longévité (la plus importante au monde), puisqu'ils vivent avec un cœur qui travaille moins. Malgre le stress, l'alcool, le tabac, la maladie, les efforts qu'ils font tous les jours, l'augmentation du nombre de battements à la minute n'excède sans doute pas la nôtre dans de telles circonstances ; c'est vraisemblablement aussi ce qui nous donne l'impression qu'ils sont plus zen que nous.
La dernière différence dont j'ai entendu parler concerne les femmes enceintes et le temps au terme duquel elles accoucheraient : dix mois. Mais il n'y a pas lieu de s'étendre sur le sujet puisqu'ils ont sans doute une manière différente de compter les mois, un peu à l'image de notre rez-de-chaussée qui est leur premier étage.
La physionomie asiatique, et particulièrement chez les Japonais, est très marquée, peut-être plus que les Chinois, les Coréens ou les Vietnamiens, à mon sens. Pour gommer ces différences avec les Occidentaux et se rapprocher de l'apparence des Européens et des Américains, beaucoup de femmes du Kantô [ 関東 ], principalement, passent sur la table d'opération et se font "occidentaliser". Cela inclut notamment deux opérations :
- débridage des yeux.
D'après ce que je sais, il s'agirait juste de sectionner un nerf ou un tendon pour que la paupière repliée sur la base des cils soit détendue. Les Japonais ont des cils aussi longs que les nôtres, mais leur base étant masquée par l'épaisseur de la paupière supérieure repliée, ils donnent cette impression d'être plus courts. Les yeux semblent constamment étrécis, s'étirant à l'horizontale alors que leur forme originelle est sensiblement la même que la nôtre. Les Japonaises modernes, office-ladies ou filles branchées de Shibuya [ 渋谷 ] ou de Harajuku [ 原宿 ] sont les premières à avoir expérimenté le débridage, devenu un phénomène de mode à Tôkyô [ 東京 ].
- implants mammaires.
Si l'on s'appuie sur les généralités, on remarquera que la plupart des Japonaises ont des petits seins. Cela n'est pas déplaisant... encore que chacun ira de son grain de sel pour donner son opinion. Toujours est-il que nombre de Japonaises sont complexées par leur poitrine plate et rêvent d'être aussi bien ornées qu'Angelina Jolie (c'est un exemple : je ne suis ni intéressé par elle, ni désintéressé. C'est l'indifférence la plus totale !). Du coup, elles ont recours aux implants mammaires. L'ennui, c'est que toutes n'ont pas les muscles et le squelette idéal pour pouvoir porter des bonnets un peu plus conséquents. Mais quelle fierté ensuite d'aller s'acheter des sous-vêtements dans les boutiques chic de Ginza [ 銀座 ] ou d'Omotesandô [ 表参道 ], et d'être regardée différemment par son mari ou son petit ami.
Ce n'est que pure perte de charme et d'exotisme, mais cela n'engage que moi : rien ne vaut le naturel... et des implants mammaires coûtent tellement chers et ne sont de plus pas exempts d'inconvénients. Mais la "Parisienne" fait rêver les Japonaises avec ses longs cils, sa bouche pulpeuse, ses longues jambes et ses lolos bien haut perchés et arrondis. Tsss... L'Occident leur vend du rêve... mais elles ne veulent pas se contenter de songes ; elles veulent le beurre et la crémière ; quant à l'argent du beurre, elles le donnent aux chirurgiens-esthéticiens et aux plasticiens, génies de la lampe qui leur accordent la réalisation de leurs souhaits pour réduire l'écart entre l'archipel et l'héxagone.
Les Japonais sont des êtres humains, nous sommes aussi des êtres humains -nous autres Français- et nous faisons la queue comme tout le monde à la Poste ou à la banque, quel que soit le pays. Nous respirons par le nez et la bouche et mettons un pied devant l'autre pour marcher. Les différences sont physiques, les autres relèvent de la personnalité. Mais nous sommes tous humains, avec des variantes cependant. Relles et / ou fictives, là n'est pas la question. Il convient d'accepter chacun comme il est, mais pour se faire, il faut déjà apprendre à vivre avec soi-même, tel que l'on est...
Tel que l'on évolue.
DJIGO : "Poursuite"
Traduction :
- 1ère case : Marrant, ce gugus !
- 3ème case : On abandonne ?
Traduction :- 1ère case : Marrant, ce gugus !
- 3ème case : On abandonne ?
Article publié à 23h03, heure locale de Tôkyô, par Tokyostreams.
La beauté de la langue française incite les
propriétaires de boutiques à leur donner un nom franchisé.
Le problème qui se pose, néanmoins, est que nombre
d'élèves de français prennent parfois des cours dans une école ou ont des leçons particulières parce que c'est un phénomène de mode ; du coup, lorsque les tendances passent à autre chose, ils
arrêtent tout naturellement l'apprentissage du jour au lendemain, sans préavis. En outre, certaines de mes élèves de l'an dernier, amies entre elles, fréquentaient l'école ensemble et avaient
tenu à être dans la même classe, et ce bien que leur niveau n'était pas équitable. Elles nous avaient bien fait comprendre, à nous autres professeurs et directeur de l'école, que si elles
étaient séparées, elles ne suivraient plus les cours. Cela conduisait les autres à arrêter d'apprendre le français dès que l'une d'elles manquait à l'appel ou perdait toute motivation, car
elles tenaient à rester "entre copines". Mais ne soyons donc pas mauvaise langue ; c'est juste un peu dommage de s'arrêter à ça, c'est tout.
On est souvent bien loin d'imaginer ce qu'il peut se
passer dans son voisinage... même à Tôkyô !
Dans les rues, on peut egalement croiser de
nombreux policiers qui se déplacent en vélo, et qui sont très disponibles pour tous. Aux passages piétons de moindre importance comme aux carrefours de grande envergure, des agents de la
circulation veillent au grain et sont parfois accompagnés d'un véhicule (photo ci-contre) en faction prêt à démarrer au moindre faux-pas des automobilistes qui déboulent à toute allure en
NISSAN [ 日産 ] Skyline GTR-34R ou en simple MAZDA [ マズダ ] Demio aux allures de pot de yahourt. De plus, pour les mal-voyants et aveugles, il est très fréquent qu'un signal sonore soit émis par
un système audio relié à des haut-parleurs pour les avertir qu'ils peuvent traverser la chaussée sans encourir de danger.
Sur Gaienhigashi-dôri, les larges trottoirs
permettent aux cyclistes de circuler sans risques pour les piétons.
Et pourtant, ce n'est pas la largeur des
trottoirs qui fait défaut ; du moins, théoriquement. En effet, dans la plupart des quartiers de la métropole, plus de deux-tiers (à vue de nez) des trottoirs sont séparés pour que chacun ait
son espace pour circuler : largeur pour les piétons et largeur pour les cyclistes. Parfois même, comme dans la préfecture de Bunkyô [ 文京区 ], les piétons ont chacun un couloir marqué au
sol comme les différentes files d'une route nationale pour indiquer la direction. Et presque systématiquement, dans les grandes artères, le goudron est maculé d'une ligne jaune anti-dérapante
pour les aveugles et mal-voyants. Chacun a donc en principe son espace bien à lui.
assouvir le besoin des Japonais de laisser
leur bicyclette un peu n'importe où, des règles souples ont été appliquées, mais attention aux contraventions : un vélo qui gène un accès, qui est mal placé dans l'espace prévu à cet effet ou
qui n'a pas été utilisé depuis longtemps a toutes les chances de se faire embarquer par les autorités qui régissent l'ordre sur la voirie, et les possesseurs de deux-roues qui négligent les
bonnes manières écoperont rapidement d'une amende. Ainsi, de nombreux "contractuels" veillent au grain, repositionnent bien les bicyclettes comme il faut, les remettent sur la béquille
lorsqu'ils s'appuient sur le vélo voisin et font en sorte, globalement, que tout se passe bien pour piétons et cyclistes.
Manifestement habituées à venir au Gas Panic
Club de Roppongi, ces filles ont déjà marqué leur territoire.
Bars, discothèques et clubs en tout genres attirent
une clientèle principalement étrangère, même si la majorité des passants sont Japonais. Pour ces derniers, Roppongi reste un lieu idéal pour s'y amuser : boire pour déstresser est comme un
choix ordinaire pour les plus jeunes, et c'est dans les rues de Roppongi qu'ils trouvent généralement un endroit agréable et chaleureux pour y dépenser quelques milliers de yens en échange
d'une demi-douzaine de verres d'alcools divers et variés.
Les derniers types de clients qui viennent profiter
des nuits animées qui prennent possession de Roppongi sont les groupes d'amis ou les couples -plus rares- qui sortent tous ensemble ; il s'agit là de la sortie tant attendue du vendredi ou
samedi soir. Ce n'est jamais qu'une fois par semaine, et pour une fois que tous les violons sont accordés. Sortir en boîte est certes différent d'un karaoke [ カラオケ ] ou d'un cinéma,
mais ils y prennent tout autant de plaisir. Ils se font des tournées durant lesquelles untel paie son verre aux autres, se prennent en photo devant le mur de bouteilles de l'autre côté du
comptoir, aveuglant le serveur avec le flash de leur appareil numérique, et jouant tous avec des pailles phosphorescentes. Ils rient, ils jacassent, ils décompressent ensemble et passent un
moment convivial qui contrastera avec le triste retour à la realité du lundi matin suivant, à nouveau sobres. Car soyez-en certain, ils ne boivent pas du thé vert, ni même une petite tasse de
sake [ 酒 ] bien de chez eux. Ils enchaînent les verres pour se perdre dans l'ivresse et se sentir dans un monde qui n'appartient qu'à eux. Qui les en blâmerait ? En attendant que
jeunesse se passe...
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