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Mercredi 15 juillet 2009 3 15 /07 /Juil /2009 07:24
Une boisson interdite en France, mais largement diffusée et mediatisée au Japon : la Red Bull.


J'ai aujourd'hui reçu une nouvelle invitation à aller à la mer. De la part d'Atsushi. Cela remonte à...

Le samedi 29 octobre 2008, à l'époque où je pensais déjà à quitter la guest-house d'Ogikubo [ 荻窪 ], une soirée fut organisée pour tous les locataires de la chaîne de dortoirs et appartements OAK HOUSE, et j'y fus naturellement invité par le chef de secteur Yoshihiro qui logeait lui-même dans le même bâtiment que celui qui m'accueillait. Lui et moi nous entendions bien, prenant l'habitude de bavarder aux abords du petit parking à vélo devant la guest-house en fumant une cigarette.
Je m'y rendis ce soir-là avec mon colocataire et ami Myungshyn qui, malgré sa fatigue, avait accepté de m'accompagner, argant néanmoins qu'il n'y resterait pas longtemps. Pour nous convaincre de venir, Yoshihiro nous avait parlé des filles, locataires d'autres guest-houses de la chaîne, et qui seraient présentes.

La fête se déroulait à Higashi-Kitazawa [ 東北沢 ], dans la préfecture de Setagaya [ 世田谷区 ], et nous nous y rendîmes tous les deux en train. Nous mîmes un certain temps, une fois à Shinjuku [ 新宿 ] pour la correspondance, à traverser la gare gigantesque depuis les quais de la ligne Chûô-Sôbu [ 中央総武線 ] jusqu'à celui de la ligne Odakyûhara [ 小田急原線 ] ; non seulement la distance était particulièrement importante, mais les gens de sortie comme nous en ce samedi soir, allaient dans tous les sens.

A peine arrivés dans la salle où était organisée cette fête, nous fûmes accueillis par d'autres locataires de guest-houses différents, et que nous n'avions jamais vus. Fut d'ailleurs présent, comme me l'avait signalé Yoshihiro, un groupe de trois Françaises (deux jumelles et une mignonne petite blonde) et d'une magnifique Chinoise anglophone avec qui je sympatisai de suite. On nous servit bières et de quoi grignoter et nous fûmes rapidement plongés dans l'atmosphère grisante de cette soirée qui se présentait pour le mieux.

Un peu plus tard, alors que la soirée était bien avancée, mon amie Ayane, qui n'avait pas pu venir en même temps que Myungshyn et moi en raison de son travail, nous rejoignit et j'allai volontiers la chercher à la gare de Higashi-Kitazawa.

Je fus, au cours de la soirée, largement sollicité pour rester jusqu'à l'aube, l'un des Japonais avec qui j'avais bien sympatisé me disant que la nuit se poursuivrait ensuite ailleurs et que nous allions tous encore faire la fête. Il ajouta qu'il y aurait des filles faciles. Mais je refusai son invitation, ne le connaissant ni d'Ève, ni d'Adam, et étant de plus fatigué.

Nous fêtâmes tous ensemble les anniversaires de trois des locataires présents ce soir-là : Maasa, Keisuke et Megumi. À cet effet, deux longs gâteaux aux allures de bûches pâtissières furent apportés, ornés de bougies sur le dessus, et après avoir soufflé dessus, tous trois se joignirent à nous tous pour dévorer ces délices. Une mignonne Japonaise du nom d'Emi, plutôt délurée et légèrement émechée, se donnait en spectacle et nous nous retrouvâmes tous autour d'elle à plaisanter avec elle et rire de bon cœur. Nous partageâmes également tous une assiette de pâtes italiennes, faisant passer le plat et les trois fourchettes (nous n'en avions pas plus) de main à main.

À peu près une heure après l'arrivée d'Ayane parmi nous, Myungshyn, fatigué, rentra à Ogikubo, et un peu avant le dernier train, nous rentrâmes à notre tour, elle et moi, avec Yoshihiro contrairement à ce qu'il souhaitait : car en effet, il était saoul et ne pouvait pas reprendre la camionnette avec laquelle il était venu. De plus, il avait un examen imposé par ses patrons de OAK HOUSE le lendemain dimanche et devait par conséquent avoir un minimum d'heures de vol de sommeil. Il laissa donc son véhicule à l'effigie de la compagnie au parking à côté de la salle où se terminait la fête et rentra avec nous en transports en commun. Il revint le lendemain en train pour récupérer sa camionnette .

C'est au cours de cette soirée que je fis la connaissance d'Atsushi : il vint me voir pour casser la glace et nous bavardâmes quelques dix longues minutes durant lesquelles nous échangeâmes nos coordonnées par infrarouge entre nos deux téléphones portables. Il m'expliqua qu'il était originaire de Kyôto [ 京都 ] et que si j'avais un jour l'occasion de m'y rendre, que je le previenne pour qu'il me fasse gracieusement la visite de la ville. Je le remerciai très chaleureusement.

N'ayant depuis cette soirée pas échangé un seul mail avec Atsushi, sans doute autant occupés l'un que l'autre, ou pensant peut-être que l'on s'était oubliés, j'ai pour le moins été surpris de recevoir ce mail. Je me souviens très bien de lui et je n'ai jamais effacé son profil de mon téléphone portable durant tous ces mois : j'espérais bien rentrer à nouveau en contact avec lui une fois que ma vie serait un peu moins décousue. Quoiqu'il en soit, je lui ai donc répondu.

Nous irons le 9 août, Atsushi, des amis à lui et moi, à Enoshima [ 江ノ島 ], également dans le département de Kanagawa [ 神奈川県 ], à l'instar de Yuigahama [ 由比ヶ浜 ] où j'irai dimanche avec Kiku.

J'ai déjà hâte d'y être ; cela fait presque deux ans et demi que je n'ai pas été à la mer. La dernière fois, c'était à Saint-Gilles-Croix-de-Vie en Vendée avec mon ami Christophe.

Faire trempette dans la mer, quel bonheur !

Atsushi, à gauche sur cette photo, avec deux compères assez excentriques.


Article publié à 14h24, heure locale de Tôkyô, par Tokyostreams.
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Mardi 14 juillet 2009 2 14 /07 /Juil /2009 10:26
Une banque japonaise : la Yûcho Bank de Higashi Ikebukuro, le 7 mars 2008 en fin d'après-midi.


Une écrasante majorité des Japonais qui font des études de français ou prennent des cours particuliers auprès de professeurs tels que moi sont des femmes. Et cela se vérifie auprès de mes troisième et quatrième élèves japonais qui sont toutes les deux des filles. Les deux autres, eux, sont une jeune femme roumaine et un Philippin. Intéressant, donc, de voir que ces deux derniers ne sont pas de nationalité japonaise ; je m'attendais quand même à avoir plus d'élèves nippons qu'étrangers à Tôkyô [ 東京 ].

Par ailleurs, il me semblait naturel de croire que ce cinquième élève qui se cachait derrière le prénom Yûho était une Japonaise.

Eh non, il s'agissait d'un jeune homme !

Nous nous sommes retrouvés aujourd'hui à la gare d'Akabane [ 赤羽 ], dans la préfecture de Saitama [ 埼玉県 ], et comme il ne connaissait pas les environs de la gare (il vit dans une autre ville, et Akabane est à mi-chemin entre nos deux domiciles), nous avons opté pour le Mac Donald's. Pas des plus calmes, ni intimistes ; en tout cas, pas suffisamment pour pouvoir se concentrer et parler sans être écouté. Ceci étant dit, pour une leçon d'essai (moitié prix, donc !), c'était plutôt correct. Nous avons bavardé en japonais et en français, car Yûho se débrouille plutôt bien dans notre belle langue. Cela fait trois ans qu'il l'étudie et il a déjà passé une année complète en France.

J'ai réalisé en moi-même, alors que nous conversions pour parler de comment nous allions procéder au niveau de la méthodologie, que le contact était quand même naturellement plus simple avec les hommes qu'avec les femmes. Mon contact avec mes deux élèves japonaises Mayumi et Mai est parfois étrange, sans doute parce qu'il y a toujours ce rapport d'attirance entre les sexes opposés. Elles sont passionnées par la France et moi par le Japon [ 日本 ] ; nous représentons donc l'un pour l'autre, symboliquement, un attrait particulier, une image au charme bien prononcé, une porte ouverte vers une passion qui nous anime.

Mai va aller en France en septembre pour y travailler dans un restaurant et apprendre la gastronomie française. Mayumi, elle, se passionne pour notre pays en général et a beaucoup d'amis français. Idem pour mes deux premiers élèves. Yûho, lui, se passionne pour la littérature française OU en français, a lu Balzac, Camus, Sartre et se targue de savoir un jour lire et écrire comme un nâtif français.

Ce qui m'intéresse donc dans l'enseignement que je vais lui prodiguer, c'est que je vais enfin pouvoir assouvir mon désir d'enseigner les temps du récit, imparfait et passé-simple. Car si le premier est naturellement inculqué dans les écoles françaises au Japon, le second, inutile pour la communication orale préconisée dans l'archipel, n'y a aucune place. "Bon ben, le passé-simple, on ne l'enseigne pas...", m'avait prévenu le responsable de mon école l'an dernier lorsqu'il nous avait parlé, à mes collègues et moi, du programme. J'avais sourcillé !

Ce qui est certain, c'est que pour Yûho et moi, ce temps de l'indicatif a une place prépondérante dans notre conception de la langue française. Pour illustrer mes propos auprès de lui, j'avais, par anticipation, rapporté un livre offert par un ami, "le Clan des Otori" de Lian Hearn, et lui ai montré différents verbes au passé-simple. Je lui ai dit en français : "Si vous aimez la littérature et souhaitez lire et écrire comme un Français, nous nous appliquerons particulièrement, le moment venu, a rendre le passé-simple aussi facile que possible". Yûho m'avait souri, visiblement satisfait de m'avoir choisi.

Mais ce n'est que parce que son actuel professeur particulier va retourner en France vers le 20 août prochain qu'il m'a contacté ; parce qu'il lui faut un remplaçant. Et pour l'heure, je ne suis pas non plus sûr de rester au-delà de la première dizaine de septembre. Yûho le sait -je ne lui ai rien caché-, mais il m'a dit qu'il espérait que je pourrai rester.

On verra bien. Pour l'heure, il me recontacte à la mi-août pour me donner les outils nécessaires à la préparation de son premier cours...


Article publié à 18h31, heure locale de Tôkyô, par Tokyostreams.
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Lundi 13 juillet 2009 1 13 /07 /Juil /2009 16:25
C'est ici que vous descendrez pour vous rendre aux Bureaux de l'Immigration : la gare de Shinagawa.


Bon, je reviens sur ce que je disais hier ; je suis bien incapable d'arrêter Tokyostreams. Vous semblez assez nombreux à me lire, et indépendamment de la bande-dessinée de Djigo que je mets provisoirement en pause, j'espère que vous continuerez à venir me voir sur mon blog.

En-dehors de la chaleur qui atteint allègrement les 33° celsius ces jours-ci à Tôkyô [ 東京 ], je me porte plutôt bien, si ce n'est que j'ai l'air d'un affreux extra-terrestre, un homme de l'espace.
"Pourquoi tu transpires ?", m'a demandé aujourd'hui l'une de mes colocataires. "Tu as couru ?"
Je lui ai répondu :
"Non, je viens de finir le ménage..."
Elle m'a relancé :
"Et tu transpires à ce point ?".
«À ce point», ça signifie «auréoles sous les aisselles jusqu'aux flancs, sur la poitrine et dans le dos, ainsi que le front dégoulinant et la jugulaire et le cou humides».
"Bah oui", lui ai-je simplement dit. Elle m'a alors dit :
"Le mois prochain, ce sera pire..." avant de s'en aller vaquer à ses occupations. Je suis aussitôt allé prendre une douche !

Comme très souvent, j'ai conversé avec mon amie Keiko par mail ce midi ; nous avons repris hier nos correspondances quotidiennes que nous avions arrêtées deux ou trois semaines, le temps de nous consacrer à autre chose et de ne pas tomber dans l'excès. Elle est la première Japonaise que j'ai connue en septembre 2006, il y a presque trois ans désormais, grâce au site internet Japannonces sur lequel elle avait posté un message stipulant qu'elle cherchait des Français pour correspondre, et nous nous sommes de suite très bien entendus. Nous allons donc nous voir ce vendredi soir à Shinjuku [ 新宿 ] pour y prendre un café et bavarder. C'est toujours un moment particulièrement agréable.

Une autre amie, Kiku, m'a recontacté aussi aujourd'hui, mais en fin d'après-midi, pour me proposer... d'aller à la mer dimanche prochain, toute la journée. J'ai bien évidemment accepté ; j'ai vraiment besoin de changer d'air. Je ne m'y attendais pour ainsi dire pas puisque nous ne nous sommes pas vus depuis au moins deux mois et nous ne nous donnons pas fréquemment de nouvelles. Elle a déjà plannifié le voyage jusqu'à notre destination : Yuigahama [ 由比ヶ浜 ], dans la préfecture de Kanagawa [ 神奈川県 ], un lieu touristique connu pour être le centre névralgique de l'époque Kamakura [ 鎌倉時代 ] entre 1185 et 1333. Nous partirons tôt le matin pour profiter de la journée complète. À cet effet, il me faudra naturellement prévenir le responsable du dortoir que je ne pourrai pas remplir mon office ce jour-là en faisant le ménage, mais que je me rattraperai le lendemain. En outre, l'un de mes élèves reçoit sa sœur à Tôkyô et ne sera donc pas disponible pour le cours particulier de français du dimanche. Et mon autre élève de ce même jour et moi avons décalé notre cours à samedi.

Aaah, j'ai hâte d'y être ! Je pense décompresser au maximum et faire de belles photos. Je vous en montrerai quelques-unes... Pour l'heure, il est minuit seize, on est déjà mardi et j'ai mon premier cours avec ma cinquième élève demain dans la préfecture de Saitama [ 埼玉県 ], au nord de Tôkyô, à 13 heures. Je me dois donc d'être frais et dispo, et pour cela, je vais me coucher de suite.

Bonne soirée à vous !

Article publié à 23h25, heure locale de Tôkyô, par Tokyostreams.
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Dimanche 12 juillet 2009 7 12 /07 /Juil /2009 16:37
Coucher de soleil vu depuis Yotsuya en direction de Shinjuku ; ce ne sera pas le dernier que vous verrez !



DJIGO : "Message aux visiteurs"



Fort de cette Alien Card, je commençai donc à travailler dans cette petite école de français, à Tôkyô [ 東京 ], où je vivais dans le fameux dortoir d'Ogikubo [ 荻窪 ] que vous avez pu découvrir dans la bande-dessinée de Djigo les 11 et 12 mai derniers. Septembre et octobre 2008 furent agréables, car j'étais enfin lancé dans la vie active au Japon [ 日本 ] comme je l'avais souhaité. Mais c'était sans compter la crise économique qui limitait le nombre d'élèves, et mes piètres qualités d'enseignant ; je me retrouvai par conséquent rapidement au chômage au mois de novembre, le responsable qui m'avait embauché soulignant qu'il me restait néanmoins dix mois durant lequels je pouvais continuer de vivre au Japon, conformément à la période de validité de mon visa. Je fus toutefois obligé de déménager dans une autre guest-house que celle d'Ogikubo, à Ueno [ 上野 ], car je ne pouvais plus payer le loyer, trop élevé pour moi. Mes conditions de résidence sont très différentes dans ce nouveau logis et j'y suis bien mieux.

Après des moments très difficiles au premier trimestre, je fus contacté le premier avril par une élève qui avait vu mon profil sur un site dédié aux professeurs de français sur lequel je m'étais inscrit, et elle souhaitait tout naturellement que je lui donne des cours particuliers. Elle fut par conséquent la première, mais pas la dernière. En effet, le nombre d'élèves privés augmenta pour monter jusqu'à cinq, et à présent, je gagne plutôt correctement ma vie.

Mais le temps a passé et mon visa prendra fin le huit septembre prochain. Cela me laisse moins de deux mois pour trouver un contrat de travail et un sponsor, peut-être en attendant de rencontrer une Japonaise et de l'épouser. C'est la raison pour laquelle je stoppe Tokyostreams pour l'heure (peut-être y ferai-je des mises à jour ou y écrirai-je des messages, mais rien n'est sûr !) et y reviendrai lorsque ma vie actuelle sera un peu plus... posée et établie sur de solides fondaisons.

En attendant de vous retrouver, je vous souhaite donc moi aussi, à l'instar de Djigo, de bonnes vacances (si vous en prenez). Portez-vous bien... et ne vous inquiétez pas : Djigo n'est pas loin. Vous le retrouverez devant chez vous, votre lieu de travail, à chaque carrefour sur les panneaux de signalisation et dans les feux tricolores.

Alors à bientôt !

Eric


Article publié à 23h37, heure locale de Tôkyô, par Tokyostreams.
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Samedi 11 juillet 2009 6 11 /07 /Juil /2009 16:41
La flamme de la Asahi Beer Tower brille dans la nuit de l'autre côté du fleuve Sumida.


Ni votre carte d'identité, ni votre passeport, et encore moins votre permis de conduire ou votre Carte Bleue ne vous seront utiles au Japon [ 日本 ] pour répondre de vous. En cas de contrôle d'identité, c'est la "gaikokujin tôroku shômeisho" [ 外国人登録証明書 ] qu'il vous faudra présenter. Derrière ce nom qui peut sembler barbare se cache celle qui est plus communément appelée Alien Card.

Entré sur le territoire japonais avec votre visa en poche, il vous faudra dans les trois mois suivant votre arrivée au Japon aller à la mairie de votre domicile pour en faire la demande, avec votre passeport et deux photos d'identité. Il vous faudra remplir un formulaire en japonais et revenir à la date indiquée sur le reçu qui vous sera remis en échange ; comptez en général trois semaines en moyenne avant que votre carte soit prête.

Cette carte blanche se présente sous le format carte de crédit et porte votre photo dans le coin supérieur droit avec différentes autres informations telles que le nom de votre sponsor et employeur (société, école, etc), les dates de validité (un an, conformément à votre visa), votre nom et prénom ainsi qu'un matricule, votre pays d'origine, et le nom du statut de votre visa... entre autres, donc.

A savoir que cette carte vous est demandée la plupart du temps pour toute transaction qui nécessite un contrat : téléphone portable, compte bancaire, etc. En outre, vous devez toujours l'avoir sur vous. Vous penserez également bien évidemment, soit dit en passant, à vous faire préparer un inkan [ 印鑑 ], ce petit tampon à l'effigie de votre nom de famille, et qui vous permettra d'apposer votre sceau (hanko [ 判子]) en guise de signature pour la plupart des documents officiels tels que les contrats, justement (dans certains cas, une signature suffit, mais sait-on jamais !).


Article publié à 23h41, heure locale de Tôkyô, par Tokyostreams.
Par Tokyostreams
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